Les ailes brûlées clouées au sol et la tête vers le ciel, vers la splendeur de l'éternel ailleurs. Cherchant l'étoile qui fait tourner la roue, loin d'ces quadrillages ou même l'air ne peut être libre comme l'art. Comme la pureté d'un geste, La profondeur d'une pensée illimitée quand l'opinion est HS. Sans mâcher mes mots, voir large, est-ce si barge. Est-ce la frontière si fine entre folie et sagesse. Réflexion pesante, cheminement infini en quête de l'archétype mais mon âme est souffrante. Mémoire passée, ils voudraient voir mon espoir cassé. Où est la berge, où est la perche, maintenant j'en ai assez. C'est rires contre larmes, l'égo contre l'âme. Epoque cruelle dénuée de sens, dur de voir clair derrière les mascarades et les buées de sang. J'me sens comme perdue au coeur d'une immense machine, qui n'en a jamais eu et qui nous dénature. Mauvais pressentiment quand je pense au futur. Les yeux ouverts, l'horreur tente de me les crever [...]
[...] Mais le plus dur reste à venir le jour où ça sera trop tard..
où la surveillance sera absolue et nos prénoms seront des codes barres ..